Ma thèse vue par… Émile Durkheim

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Quelques petites nouvelles : 
Le rythme des publications sur le blog a ralenti. Deux raisons à cela :
     1- Nous avons beaucoup de boulot.
LM bosse sur 2 séries jeunesses en BD. La publication de la première commencera en 2018 (ça ressemblera à ça !) et la seconde devrait suivre rapidement (une image pour patienter).
NOP de son côté avance sur sa thèse, écrit des articles avec plein de mots, tout en préparant ses cours pour l’année prochaine.

     2 – Nous avons aussi travaillé sur des BD sociologiques destinées à d’autres supports que le blog.
Par exemple, un article en BD dans une revue académique par exemple ! (publication prévue pour cet automne).

Bref, la BD socio, c’est loin d’être fini   🙂
Et en attendant la prochaine note, quelques dessins bonus !

Une couverture alternative des « Ficelles du métier » par Howard Becker. 

À propos de livres, quelques portraits d’auteurs lus en mai

Des notes prises lors d’une conférence
(présentation du livre Socialisme et Sociologie par les auteurs)

Quelques croquis faits en conférence ou en soutenance

Journaliste Academy! –> sur le blogue « Dessinons les élections »

Après un long silence, voici une nouvelle note… publiée sur un autre blog : « Dessinons les élections. Il s’agit d’une note participative : cliquez sur l’image, lisez, votez… et la suite arrivera jeudi 🙂

CLIQUEZ :)
Cliquez ! 🙂 Spoiler alert : ça parle journalistes et de critiques des médias.
Et de sociologie. Évidemment.

« Dessinons les élections » est l’initiative portée par Anne-Laure Mahé, politologue et bédéiste de l’université de Montréal (son blog perso ici).
Chaque semaine, elle réunit un.e bédéiste et un.e chercheur.e pour produire une BD permettant de mieux comprendre un sujet proche de l’actu des présidentielles.
Hésitez pas à vous abonner à la page facebook pour ne pas rater les prochaines collaborations 😉

Bonne lecture, bon vote et à jeudi pour la suite !

Un enfant dyslexique n’est pas une dysgrâce

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Fiamma Luzzati ne publie pas régulièrement, mais vous pouvez vous abonner à ce blog ou la suivre sur  TwitterFacebook , Google+  et même Instagram

MERCI à tous les lecteurs: grâce à vous mon livre a été réimprimé!

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Mille mercis à Mario Speranza, Professeur de Psychiatrie de l’Enfant et de l’Adolescent, Université de Versailles Saint Quentin en Yvelines, Chef du Service de Psychiatrie de l’Enfant et de l’Adolescent, Centre Hospitalier de Versailles; et à Amélie Thibault, Psychologue du développement spécialisée dans les troubles des apprentissages.

Les « dys » (définition médiatique et non scientifique) sont des troubles des fonctions cognitives et/ou des apprentissages qui se manifestent chez des enfants à l’intelligence et au comportement social normaux ne présentant pas de problèmes sensoriels (vue, ouïe). Ces enfants ont des difficultés à apprendre à lire, à écrire, à orthographier, à s’exprimer ou encore à se concentrer. Les caractéristiques de ces troubles sont leur chronicité et leur impact dans tous les domaines et activités, scolaires comme extra-scolaires.
Les aires cérébrales impliquées, les manifestations et les prises en charge diffèrent selon les troubles. Cependant, l’association de plusieurs troubles est fréquente chez un même enfant : cela suggère l’existence d’un mécanisme commun qui serait à l’origine de ces dysfonctionnements, vraisemblablement au cours du développement. Cette piste est actuellement explorée par les chercheurs.

Le diagnostic de ces troubles passe par un examen clinique de la part d’un médecin ou psychologue spécialisé et par un bilan neuropsychologique qui permet l’évaluation de l’ensemble des fonctions cognitives (évaluées compte tenu de l’âge de l’enfant, de son niveau intellectuel et de l’enseignement reçu). Le bilan cherche à déterminer les mécanismes qui sous-tendent les déficits observés.
Durant les dernières années, on est passé de la stigmatisation à l’acceptation du handicap. Depuis 2006 les « avantages sociaux » prévus par la loi (le temps supplémentaire aux examens, la possibilité de disposer d’un clavier ou d’une auxiliaire de vie scolaire, par exemple) ont joué leur rôle dans ce changement d’attitude. Le champ du diagnostic – qui avant se limitait aux cas très graves – tend à s’étendre.

Le trouble de l’attention et de l’hyperactivité (TDAH) est le plus fréquent des troubles dys. La prévalence dans la population (3 à 5%) est en forte croissance (notamment aux Etats Unis) probablement aussi en raison de facteurs sociaux et culturels. Les thérapies de ce trouble comportent une structuration adéquate de l’environnement autour de l’enfant, des psychothérapies adaptées en fonction de l’âge et parfois des médicaments (famille des amphétamines qui aident à focaliser l’attention et à améliorer les capacités de contrôle moteur et de l’impulsivité).
La dyslexie, trouble durable d’acquisition de la lecture (difficulté à reconnaître les sons qui composent les mots et à les lire), s’accompagne souvent de la dysorthographie (trouble persistant de l’acquisition et de la maîtrise de l’orthographe), de la dysgraphie (difficulté à accomplir les gestes particuliers de l’écriture)  et de la dyscalculie (trouble sévère dans les apprentissages numériques).
La dyspraxie, altération de la capacité à exécuter de manière automatique des mouvements déterminés, en l’absence de toute paralysie ou parésie des muscles impliqués dans le mouvement – fait partie de la même famille de troubles.

Depuis 2003, le Projet d’Accueil Individualisé https://www.service-public.fr/particuliers/vosdroits/F21392 permet des aménagements scolaires et périscolaires de la crèche au lycée pour l’enfant porteur d’handicap (cf. le document « Répondre aux besoins éducatifs particuliers des élèves : quel plan pour qui ? » http://cache.media.education.gouv.fr/file/12_Decembre/37/3/DP-Ecole-inclusive-livret-repondre-aux-besoins_373373.pdf ).

Le PAP  (PLAN D’ACCOMPAGNEMENT PERSONNALISÉ (PAP)
Le plan d’accompagnement personnalisé permet à tout élève présentant des difficultés scolaires durables en raison d’un trouble des apprentissages de bénéficier d’aménagements et d’adaptations de nature pédagogique.  Il peut être proposé par le conseil d’école ou le conseil de classe. Il peut également être demandé par la famille. Le médecin scolaire fait un constat, au vu de l’examen qu’il réalise et, le cas échéant, des bilans psychologiques et paramédicaux réalisés. Le médecin scolaire rend alors un avis sur la pertinence de la mise en place d’un plan d’accompagnement personnalisé au vu de la présence ou non d’un trouble des apprentissages.
 Le plan d’accompagnement personnalisé est ensuite élaboré par l’équipe pédagogique, qui associe les parents et les professionnels concernés. La mise en oeuvre du plan d’accompagnement personnalisé est assurée par les enseignants au sein de la classe.

 Dans les situations où l’handicap est lourd et demande des adaptations précises et couteuses (ordinateur, Avs) il est préférable de faire un PPS.
 Le PROJET PERSONNALISÉ DE SCOLARISATION (PPS) concerne tous les enfants dont la situation répond à la définition du handicap telle qu’elle est posée dans l’article 2 de la loi de 2005 et pour lesquels la MDPH s’est prononcée sur la situation de handicap.
 C’est la famille (ou le représentant légal) qui saisit la MDPH afin de faire part de ses demandes et souhaits relatifs au parcours de formation de son enfant.
 L’équipe pluridisciplinaire d’évaluation (EPE), qui regroupe les différents professionnels des secteurs de la santé et de l’éducation, procède à l’évaluation de la situation de l’élève grâce au Geva-Sco première demande. Cette EPE élabore ensuite le PPS puis le transmet à la Commission des droits et de l’autonomie des personnes handicapées (CDAPH). La CDAPH prend les décisions relatives au parcours de formation sur la base du projet personnalisé de scolarisation. Elle statue sur l’orientation des élèves : orientation en Clis,Ulis, ESMS et l’accompagnement. Le PPS précise les aménagements et adaptations pédagogiques nécessaires et favorise la cohérence des actions. Il permet à la commission des droits et de l’autonomie des personnes handicapées (CDAPH) de prendre les décisions relatives à la scolarisation en matière d’orientation (Ulis, IME, Sessad…), de matériel pédagogique adapté et d’aide humaine. Il comporte les préconisations utiles à la mise en oeuvre de ce projet.

Certaines écoles proposent une pédagogie adaptée à ces troubles, c’est le cas à Paris des écoles CERENE http://www.cerene-education.fr/fr/accueilfr/a-propos-du-cerene , qui proposent un accueil et des aménagements spécifiques pour les enfants dys du CE1 à la 3e en vue de la réintégration d’un cursus traditionnel.

La Fédération Française des Dys (FFDys) regroupe les différentes associations spécialisées dans le domaine des troubles spécifiques du langage et des apprentissages, en particulier la dyslexie, la dysphasie, la dyspraxie.  http://www.ffdys.com/

Bibliographie

Expertise collective. Dyslexie, dysorthographie, dyscalculie – Bilan des données scientifiques. Les éditions Inserm, 2007. http://www.ffdys.com/wp-content/uploads/2009/10/HISTOIRE2COMPRENDRE.pdf

http://social-sante.gouv.fr/IMG/pdf/Difficultes_et_troubles_des_apprentissages_chez_l_enfant_a_partir_de_5_ans.pdf

http://cache.media.education.gouv.fr/file/12_Decembre/37/3/DP-Ecole-inclusive-livret-repondre-aux-besoins_373373.pdf

http://www.inpes.sante.fr/CFESBases/catalogue/pdf/1276.pdf

 

DES CONFERENCES INTERESSANTES SUR LE CERVEAU ET LA MUSIQUE

http://www.musique-sante.org/fr/formations-et-stages/cycle-musique-et-cerveau-2016

Visuel Musique et Cerveau 2016

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La différence entre moi et un potimarron

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(Coup de pub) une idée cadeau pour Noël?

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Des idées de sujets? Scientifiques du monde, écrivez-moi! (lien dans la colonne de droite)

Milles mercis à Stéphanie Baulac, généticienne, directeur de recherche INSERM, et à Philippe Ravassard, docteur en biologie, à l’Institut du cerveau et de la moelle épinière, Hôpital de la Pitié Salpêtrière, Paris; et à Ginevra Zanni, médecin chercheur auprès du Service de Neurosciences de l’Hôpital Pédiatrique Bambin Gesù de Rome.

L’ADN – QUAND?
En 1953, les Américains Watson, Crick et Franklin découvrent la structure de l’ADN, mais il faudra attendre jusqu’à 2003 pour obtenir son séquençage complet, c’est à dire la séquence de référence.

L’ADN – QU’EST-CE?
L’ADN est une macromolécule formée par 3 milliards de paires de nucléotides (Adénine, Thymine, Guanine, Cytosine) qui sont des agrégations d’azote, oxygène, carbone, hydrogène, phosphore. Quand on séquence l’ADN, on lit la succession de ces quatre lettres (nucléotides) et on trouve soit des gènes (environ 21.000 chez l’homme), soit de « l’intergénique » (99% de l’ADN). On sait reconnaître les gènes dans la séquence, mais – pour un certain nombre d’eux – on ne sait pas à quoi ils servent.

L’ADN – Où?
L’ADN est inscrit dans les chromosomes (46 chez l’homme), qui se trouvent dans le noyau de chacune de nos cellules. C’est leur « programme vital ».

MUTATIONS GENETIQUES ET PATHOLOGIES
Le « programme vital » peut déraper s’il y a une erreur par rapport à la séquence ADN de référence. Prenons la séquence d’un gène inventé: « GATTACA ». Si au lieu d’un A, on trouve un C, ça donne « GCTTACA ». Il peut s’agir une variation sans conséquences (70 en moyenne par individu, des erreurs de copie d’une lettre fruits du hasard) ou d’une mutation. Les maladies monogéniques (type mucoviscidose) dépendent de la mutation d’un seul gène: il y en a environ 7000 et elles sont rares. Le mécanisme déclencheur des autres maladies voit intervenir plusieurs gènes et des facteurs « environnementaux », c’est beaucoup plus complexe à comprendre (et d’ailleurs ce n’est généralement pas compris).
Les mutations sont aussi le résultat de l’adaptation, le caractère qui s’impose est le fruit d’une sélection naturelle et est le plus adapté à la survie de l’espèce: par exemple, la peau noire dans les pays à fort ensoleillement sert à protéger les individus des rayons ultraviolets, qui endommagent l’ADN.

THERAPIES GENIQUES
La plupart des maladies d’intérêt public (les plus répandues) impliquent la mutation de plusieurs gènes et les thérapies géniques sont délicates, compliquées, le plus souvent inefficaces. On est tous porteurs de prédispositions aux maladies, c’est une question de probabilités et de statistiques et il est fortement conseillé de lire son séquençage avec des médecins spécialistes.

SEQUENCER
Quand on fait du séquençage, on peut prendre en compte une partie de l’ADN ou sa totalité. Le séquençage complet coûte aujourd’hui environ 900 euros. Pour un test de paternité ou l’identification d’une personne, on ne séquence qu’une petite portion, là où on sait trouver la plus haute variabilité d’un individu à l’autre. On dit qu’on cherche les « marqueurs génétiques ».

L’ORIGINE DE LA VIE?
A l’origine de tout être vivant se trouve peut-être un seul ADN qui se serait ensuite « spécialisé » pour donner lieu à des humains, des végétaux, des animaux… ça expliquerait pourquoi on partage une partie de nos gènes avec – par exemple – les potimarrons et les souris. On peut être aussi « sophistiqué » que l’Homme et avoir moins de gènes qu’un grain de riz. L’Homme a 99% de ses gènes en commun avec le chimpanzé, mais on parle de 99% de 1%: l’intergénique, qui est TRES important, nous distingue. Les hommes ont 99,9% de leurs gènes en commun.

CRIMES
Dans une scène de crime, on essaie de collecter l’ADN pur du présumé coupable: non contaminé par d’autres individus, non détérioré et en quantité suffisante.

PLUS DE QUESTIONS QUE DE REPONSES
La génétique n’a pas encore atteint les résultats mis en scène dans le film « Gattaca », où on vous prédit la durée de votre vie et la cause de votre mort à votre naissance. Pour ça, repassez dans vingt ans.
Entre-temps, ne gâchez pas votre argent dans des quêtes anxiogènes et ne vous faites pas arnaquer par des promesses de rejetons surdoués ou de révélations « définitives » sur votre état de santé. Payez-vous plutôt un bon resto bien arrosé (en dépit de ce qu’affirment les hygiénistes ayatollah).

PETITE BIBLIOGRAPHIE SUR l’ADN

EMISSIONS
http://www.franceinter.fr/emission-3d-le-journal-adn-le-traqueur
http://www.franceinter.fr/depeche-les-reparateurs-dadn-obtiennent-le-nobel-de-chimie
http://www.franceculture.fr/emission-science-publique-club-science-publique-que-savons-nous-sur-le-genome-2013-06-14

PRESSE
http://www.science-et-vie.com/2015/10/voici-dna-land-le-plus-grand-projet-danalyse-du-genome-humain-au-monde/
http://www.sciencesetavenir.fr/sante/20150223.OBS3200/epigenome-l-adn-poubelle-finalement-une-mine-d-or.html
http://www.sciencesetavenir.fr/sante/20140917.OBS9415/maladies-auto-immunes-l-epigenetique-vient-a-leur-secours.html
http://www.sciencesetavenir.fr/sante/20150423.OBS7818/premiere-mondiale-des-chinois-modifient-le-genome-d-embryons-humains.html

DATES de la génétique
http://www.genopole.fr/Histoire-de-la-genetique.html#.VmxWcjYjd-U

CONFERENCES
http://www.espace-sciences.org/conferences/mardis-de-l-espace-des-sciences/darwin-la-theorie-de-l-evolution-et-la-genetique-humaine

FILMS
Bienvenue à Gattaca, 1997 (USA), Andrew Niccol. Dans un monde parfait, Gattaca est un centre d’études et de recherches spatiales pour des jeunes gens au patrimoine génétique impeccable. Jérôme, candidat idéal, voit sa vie détruite par un accident tandis que Vincent, enfant naturel, rêve de partir pour l’espace. Chacun des deux va permettre à l’autre d’obtenir ce qu’il souhaite en déjouant les lois de Gattaca.

L’ADN, nos ancêtres et nous, documentaire, Arte, 2011, Franck Guérin et Emmanuel Leconte nous convient à une fascinante exploration de l’ADN, éclairée par les témoignages limpides de généticiens, de paléoanthropologues et d’archéologues de premier plan (Axel Kahn, André Langaney, Pascal Picq…).
http://www.arte.tv/guide/fr/043791-000/l-adn-nos-ancetres-et-nous

DNA Dreams, Bregtje van der Haak, 2013
Que se passerait-il si nous pouvions identifier les gènes de l’intelligence humaine ? Un monde d’êtres humains supérieurs verrait-il le jour ? Ce documentaire suit une toute nouvelle génération de scientifiques qui travaille sur le séquençage de notre génome.
http://www.pariscience.fr/fr/showing/423/dna-dreams/?festival_id=12&date=2013-10-05

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Ma thèse en 28 cases

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Après le mémoire, je vais vous parler de ma thèse !
Celle-ci, commencée il y a un an, porte sur les tentatives de construction du groupe professionnel des auteurs de bande dessinée (rien que ça !).

Dans le cadre d’un colloque organisé par mon financeur, le Labex Tepsis, j’ai réalisé avec LM un poster présentant ma thèse.
Depuis la réalisation, certaines choses ont déjà bougé… mais ces 28 cases vous donnerons une idée de ce sur quoi je passe une (très) grande partie de mon temps.

Bonne lecture !

PS: le format original n’étant pas pensé pour une publication web, j’espère que vous parviendrez à lire… Vous pouvez cliquer sur l’image pour consulter une image plus grande sur laquelle il est possible de zoomer.

http://1.bp.blogspot.com/-Uo2DGDZ5CGM/VnPoRxydyWI/AAAAAAAAAuo/1w1SHNT7sME/s1600/Poster_final_A3-170dpi.png