Le torticolis de MIMO

Bleeeek bleeeek !
Juste avant le festival BD, les paléontologues Ronan Allain et Romain Vullo s’installent au Musée d’Angoulême pour s’occuper des restes de MIMO.
Ronan s’exile de la capitale pour venir séjourner et travailler en Charente pendant trois mois.
Romain viendra depuis Rennes ou La Rochelle l’aider à étudier les ossements angeacais, préparés par Doumé.
Aujourd’hui, après avoir terminé l’inventaire des pièces exhumées de la carrière Audoin à Angeac-Charente, il s’agit de trier les vertèbres des MIMO.
Caudales, sacrées, dorsales et cervicales… Il ne manque rien.
Axis et Atlas avaient même été identifiées sur le terrain cet été.
Ces vertèbres n’étant pas soudées nous nous trouvons bien ici en présence d’un troupeau de dinosaures juvéniles.
On replace ces vertèbres de la tête au bout de la queue en bon ordre.
Elles sont numérotées.
Doumé en a dégagé et préparé plus d’une centaine… superbes !
Un état de conservation exceptionnel.
Des informations capitales se dessinent déjà et vont permettre de décrire l’animal.
Il va falloir comparer cet ornithomimosaure à ceux déjà décrits de par le monde.
Ronan Allain revient de Pologne où il a pu étudier des squelettes complets d’ornithomimosaures de Mongolie.
Ici le cou de Mimo… en petits bouts.
De gauche (côté tête) à droite (vers les premières dorsales)…
On remarquera que la première série -quasi complète en haut- est de taille impressionnante, supérieure aux autres… un « presque adulte » ?…
A suivre…

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