40 ans de l’EHESS et dessins de désoeuvrement

Il y a un mois (15-20 juin), l’Ecole des hautes études en sciences sociales (EHESS) organisait une semaine d’évènements pour fêter ses 40 ans d’existence.

Parmi ceux-ci, de nombreux colloques et conférences, où de nombreux chercheurs ont pu discuter. Et il y avait du beau monde (si, si, je vous jure que pour les gens qui travaillent en sciences sociales, il y avait carrément des célébrités. Un véritable évènement People dans le milieu !).

Même si je n’ai pas pu assister à beaucoup de ces conférences, je vous propose, comme pour le congrès de Lausanne, de consulter mes carnets de notes (même si cette fois c’est plus un carnet de dessins qu’un carnet de notes).
Et en bonus à la fin, des dessins absurdes qui n’ont rien à voir avec le sérieux de ces conférences !

Première conférence à laquelle j’ai assisté : « How to globalize the social sciences?« 

(De gauche à droite : Andreas Wimmer, Larissa Zakharova, Marc Aymes, Jane Burbank, 
Sébastien Lechevalier et Alessandro Stanziani)

2ème conférence à laquelle j’ai assisté : « De nouvelles fonctions critiques pour les sciences sociales », avec Eve Chiapello, Wolgang Streeck, Thomas Piketty, Carla Hesse et Etienne Balibar (rien que ça !)

Conférence immédiatement suivie par une autre :
« Les sciences sociales sont-elles l’avenir des sciences de la vie ?« 

(Conférence sciences sociales/sciences de la vie, encore du monde ! 
De gauche à droite : M. de Fornel, L. Kaufmann, J. Proust, J. Dokic, 
J.-P. Gaudillière, E. Porqueres i Géné, J.-L. Ameisein)

Et enfin, une dernière conférence pour moi : « Arts, littératures et sciences sociales ». Colloque pour le moins intéressant auquel je n’ai malheureusement pas pu assister dans son intégralité.

(Pour ceux qui n’arriveraient pas à lire, étaient présent : Karine Le Bail, Dinah Ribard, Gisèle Sapiro,
Pierre-Michel Menger et Esteban Buch).

Et sinon comme promis, des dessins absurdes…
En thèse, on essaie souvent de rentabiliser son temps. Par exemple, on prend plein de travail pour bosser dans le train. Sauf que quand on tombe en panne de batterie, et que le TGV n’est pas équipé de prise de courant… on se retrouve au chômage technique. Et là, quand on a un carnet et des stylos, ça peut vite dégénérer !

Fig. 1 : Le Durkheim américain
Fig. 2 : Durkheim chassant Tarde de l’université 
(ou à l’université, je ne sais plus)
Petite explication pour les non sociologues : Emile Durkheim et Gabriel Tarde se sont beaucoup affrontés par articles interposés. Si le premier a réussi à « faire école » en réunissant beaucoup de monde autour de lui (et en créant sa revue : l’Année sociologique), le second a été longtemps oublié en sociologie.
Si les débats entre ces deux grands penseurs vous intéresse, je vous invite à visionner l’un de leurs débats (Durkheim et Tarde sont respectivement joués par Bruno Karsenti et Bruno Latour).

Fig. 3 : Socio-Rap All Stars band
(oui, c’est épuisant les voyages en train !)

Fig. 4 : Robert Castel enquêtant dans l’espace social (allégorie)
(j’en profite pour saluer ma professeure de sociologie en Licence qui m’avait évoqué cette image, 
et à qui je dois beaucoup)

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