Lundi, c’est photoplethysmographie


Ce week-end, samedi 16 et dimanche 17 avril, je serai au festival BD de Perros-Guirrec. Si vous êtes dans le coin…

CARTE

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SOURCES :
– L’image de la carte postale est encore tirée du blog Hippopolivre, la bibliothèque idéale d’Hippopotable, mon fournisseur officiel d’images. Cette magnifique illustration est tirée de ce bouquin pour enfants sur la sexualité, dont la couv n’augure pas une vie épanouie, mais c’est mon avis personnel.
– Une fois de plus cette note est inspirée de Mary Roach, mais cette fois de son livre « BONK ».
– Les tests sur l’excitation des femmes via le photoplethysmographe ont été réalisés par le Female Psychology Laboratory du Departement de psychologie de l’université du Texas, à Austin. 
Un photoplethysmographe vaginal est une sorte de tampon qui envoie, grosso modo, de la lumière contre la paroi vaginale et détecte en retour, en fonction de la lumière réfléchie, l’afflux sanguin de ladite paroi, et cela, 60 fois par seconde. Accessoirement, ça ressemble à ça (pour l’option vaginale). Y a même des plans pour vous en faire un en mode DIY (non je déconne, le faites pas).
– Le « spectatorisme » a été mis en évidence par Johnson et Masters à la fin des années 70. Mesdames, si vous en souffrez, passez à des exercices de pleine conscience.

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